vrd2011
  RECOMMANDATIONS GENERALES
 
SOMMAIRE
CHAPITRE 0 : INTRODUCTION
GENERALE
CHAPITRE I : RESEAU DE VOIRIE
CHAPITRE II : TERRASSEMENTS GENERAUX
INTRODUCTION
INTRODUCTION
INTRODUCTION
CHAP.0
INTRODUCTION
Devant tous les points cités ci-dessus, l’ensemble des techniques de conception, et méthodes de calculs
élaborés pour répondre aux quatre (04) principes précités sont l’objet des VRD. Ces techniques
interviennent dans la modification du terrain naturel (conception de la voirie et bâtisse) et également
l’implantation des différents réseaux destinés aux services publics (AEP, Eclairage, Assainissement, …
etc.).
Les concepteurs dans le champs d’application des VRD doivent intégrer dans leurs réflexions et dans
leurs choix, les véritables contraintes techniques et économiques liées aux VRD ainsi à ne raisonner
qu’en terme de sécurité et l’espace collectif en perdant de vue l’objectif final de ce type d’opération
d’urbanisme réalisé pour les habitants, un cadre de vie dont toutes les conditions de sécurité et de confort
sont réunies.
Inversement, les concepteurs de l’aménagement et de l’implantation doivent intégrer dans leurs
réflexions et dans leurs choix l’introduction des grands ensembles dans le cadre de vie qui satisfait les
inspirations des habitants, et conformément à la planification de l’urbanisme, ainsi à raisonner en terme
du confort et d’un aménagement de qualité. Ceci induit des difficultés techniques, et des investissements
considérables pour la conception et la réalisation de l’opération.
Pour faire face à ce paradoxe, il est toujours possible de trouver des solutions moyennes qui permettent
d’assurer pour les habitants la sécurité et un confort minimum dans un cadre de vie simple.
D’une opération à l’autre, il occupe de 30% à 60% de l’emprise de l’opération, il constitue ainsi un
élément essentiel d’un cadre de vie de traitement de l’aménagement de l’espace collectif (Voirie,
Espace vert, Aire de jeu, Aire de stationnement) est déterminant pour la qualité de l’environnement
d’un cadre de vie mais aussi en partie, au moins pour le développement de la fréquentation et la
diversité des activités qui s’y déroulent.
Les VRD interviennent dans l’assainissement pour l’étude des ouvrages ainsi que l’implantation du
réseau d’assainissement afin de collecter et de transporter et éventuellement traiter puis la restituer en
milieu naturel et dans un état satisfaisant, des eaux pluviales ou de ruissellement et les eaux usées ou
domestiques (eaux ménagères, eaux vannes, eaux industrielles).
0-3-3. VRD et AEP :
Les VRD interviennent dans son champs d’application afin de répondre à ce besoin, par le conception
et implantation de i’ouvrage, devront répondre à ces exigences.
L’énergie est un élément très utile, la vie moderne y très attachée l’absence de cet élément peut
paralyser toute une agglomération même un territoire entre qui pourra avoir conséquence indésirable sur
l’économie inestimable.
Aussi les VRD prennent en charge la conception et la réalisation de tels réseaux afin de répondre aux
besoins de la population.
la réception des programmes de T.V ainsi que ceux de la radiodiffusion en modulation de fréquence
s’effectue traditionnellement par une antenne individuelle située sur le boit de la maison.
de radio et télédiffusion appelé couramment réseaux d’antenne communicative, les VRD offrent le
moyen technique et opératoire pour la réalisation d’un tel réseau.
CHAP.I
RESEAU DE VOIRIE
I. GENERALITES :
1-Autoroute. 4-Voirie départementale.
4-Voirie de Distribution.
Connaissant L’angle de sommet a et le rayon de raccordement R.
Sachant que :
OSA est un triangle rectangle :
Donnée :
a = Arctg (p) (1). avec p et p’ (m/m).
Connaissant la tangente à la courbe de raccordement, il est possible de déterminer les coordonnées
(distance, altitude) du point J qui est le déplacement du point haut au sommet, et point bas dans un
creux en suivant les étapes suivantes :
III-2. Position des problèmes :
Lorsque deux raccordements successifs se présent, il est recommandé de les séparer par un alignement
droit qui est calculé selon les 2 cas suivants :
dans ce cas, l’alignement L qui devra séparer les deux courbes est fixé au minimum à la moyenne
arithmétique des longueurs des raccordements D1.D2.
Ceci est caractérisé par une durée longue, en général, ce stationnement est assuré en dehors des voiries
de circulation, excepté dans les quartiers anciens. Les garages privés tendent à manquer le
stationnement alors s’effectue sur la voie publique.
Ce stationnement est également de longue durée sauf les zones industriels modernes, ou est les assuré
par l’employeurs, en zone dense, ce stationnement se répercute sur plusieurs voies au alentours de
l’établissement.
Afin de fixer les idées, le tableau ci-dessous donne la demande de stationnement selon les besoins des
endroits considéré :
Les dimensions minimales d’une bande de stationnement sont fixées à 2,5 m de largeur et 5 m de
longueur.
En générale cette disposition est la plus utilisée en l’absence des contraintes naturelle terrain.
Bande de stationnement 100.3 = 300
En palier 5.8 km/h.
(Fig. 16) (Voir profil en travers type – Fig. ci-contre).
Les caniveaux sont aussi des éléments préfabriqués de dimension normalisée ils sont repérés par
CC.CS mais sont destinées à recueillir les eaux pluviales et les évacuer vers les regards à grille ou à
avaloir.
On rappel que ces voies ne doivent aucun cas être utilisées pour circulation courante d’ailleurs un
obstacle facilement amovible est prévu à l’entrée de cette voie, cet obstacle est matérialisée par des
barrières ou poteaux. Une voie pompière peut être utilisée comme une allée piétonne.
Sur la superficie du terrain destinée à la réalisation d’une agglomération, l’architecte est appelé à
implanter judicieusement l’ensemble des bâtiments et le réseau de voirie selon des normes
architecturales et les contraintes imposées par le terrain (relief).
Dans ce qui suit seul l’implantation du réseau sera étudier avant de penser à la réalisation du réseau
sue le site, une étude avec une précision souhaitable est nécessaire, en effet l’infiltration de l’erreur
dans l’étude, par défaut de précision, peut avoir des conséquences indésirables (chevauchement de la
chaussée et les bâtisses).
Cet angle est mesuré dans le sens de rotation des aiguilles d’une montre de 0 à 400 grades.
Remarque :
connaissant (d x corr) et (dy corr), sachant que :
g = Artg ---------------
on peut déterminer le gisement corrigé selon le cas de figure ds (IV-4-2-c)
connaissant les gisements, les angles intérieurs peuvent être déterminés par les relations (31)
permettant les transmissions des gisements (f-IV-4-2-d).
On appelle points périphériques, tous les sommets isolés, autrement dit, tous les sommets qui n’ont pas
été pris en considération dans les polygonales pour la correction de leurs caractéristiques géométriques.
On appelle également ANTENNE, le segment de droite défini par un point périphérique et un sommet
appartenant à la polygonale (coordonnées connues et corrigées).
Dans certains cas, on peut rencontrer deux points périphériques successifs qui donnent lieu à deux
antennes.
Contrairement aux sommets des polygonales, où les caractéristiques sont calculées et mesurées puis
corrigées, celles des points périphériques sont mesurées et calculées directement, pour la seule raison
que leur implantation se fait directement à partir d’un sommet déjà corrigé en une seule visée par
théodolite, l’erreur éventuelle sera sans importance, par contre les sommets de la polygonale sont
implantés à partir d’un sommet précédent qui a véhiculé des erreurs depuis le premier sommet.
Soit une polygonale fermée dont les sommets sont A B C D E, sommets isoles, dont un point
périphérique formant une antenne ED avec le sommet D de la polygonale.
Supposant que toutes les grandeurs géométriques (gisement, longueur) de la polygonale sont connues.
Pour déterminer les caractéristiques du point E, on doit procéder comme suit :
- mesurer l’angle a (grade) (fig.21)
- mesurer la longueur l (m)
- déterminer les coordonnées rectangulaires de E
deux méthodes peuvent être utilisées pour satisfaire le but recherché :
on a opté pour la méthode parallèle, car, elle est plus utilisée dans les bureaux d’étude à cause de la
précision qu’elle offre à nos calculs
calcul des angles internes et les longueurs avec la méthode des triangles et en fonction aussi des
largeurs des bâtiments et ses longueurs et distances entre axe de la chaussée et le début des bâtiments.
On prend le triangle 13-14-A
On mesure les deux cotés après on calcule la diagonale et les deux angles qui restent :
____________
tg (14) = 61/27,5 = 2,22 => l’angle (14) = 73,04 grad
l’angle (13) = 200 – (73,04 + 100) = 26,96 grad
On va vérifier la fermeture de la polygonale :
Enfin voici le tableau qui donne les coordonnées, le gisement et les longueurs.
Le profil en long d’un réseau de voirie est une coupe longitudinale du terrain naturel sur un plan
vertical portant les altitudes des points se trouvant sur l’axe du futur réseau projeté et celles du T.N
correspondant.
NB : le profil en long est relatif au tracé en plan du réseau de voirie.
elle prend le nom de pente pour la descente et de rampe pour la montée.
conducteur perçoit un obstacle et sa réaction pour le freinage
Le profil en long comprend deux tracés superposés :
plus loin (voir f.V.3.3)
plan, soit d’après les indications du plan coté (qui est notre cas).
Soit à représenter en profil en long le tronçon de voirie, fig.22-a
Etapes à suivre :
Sélectionner des points sur le tracé en plan caractérisant le relief du terrain (changement brusque de
pente) et la ligne rouge.
à l’origine) (fig.22-b)
comparution
Ainsi, on aura déterminer un canevas de points dont leur jonction successive par des segments de
droite donne l’allure du terrain naturel.
L’ajustement de la ligne rouge permet de visualiser la position de la voirie par rapport au TN.
Les recommandations générales à respecter pour la conception de la ligne rouge sont :
A/ Prévoir la ligne rouge à niveau très proche aux accès des bâtiments pour éviter l’intervention des
ouvrages spéciaux (mur de soutènement, escaliers) qui nécessitent des dépenses excessives.
B/ assurer une pente minimum de 0,5 % dans les terrains de morphologie jugée plate pour permettre
l’écoulement des eaux de ruissellement.
C/ dans les terrains très accidentes, assurer une pente de :
en stationnement surtout pendant la période hivernale où la chaussée est glissante, et éviter les
grandes vitesses d’écoulement qui entraînent des inondations, pour les eaux pluviales et
l’intervention des ouvrages spéciaux (les regards de chute) pour le réseau d’assainissement.
V-4/ rayon de courbure aux changement de déclivité :
Fig. 23-a
Fig. 23-
b
En conclusion :
µ
V-4-3-2/ raccordement aux creux (cassis) (fig.24-b)
V-5/ calcul du point de passage : (fig.24-c)
VI-1/ Généralités :
VII-2/ Définition :
VII-3/ terminologie : (fig. 26)
VI-4/ rédaction du profil en travers :
VI-5/ profil en travers type :
a°/ Points de passage du PT :
b°/ Points de passage des crêtes et aux pieds des talus :
VI-7/ calcul des surfaces :
Exemple :
VII- La chaussée :
VII-1/ Généralités :
VII-2/ le type de chaussée :
VII-4/ Action du poids des véhicules et effet des roues sur la chaussée :
Les efforts principaux agissant sur la structure de la chaussée sont essentiellement :
VII-4-1*/ Efforts verticaux :
En conclusion :
VII-4-2*/ efforts horizontaux : (tangentiels)
VII-5/ Dimensionnement et composition de la structure de la chaussée :
En conclusion :
A. Dimensionnement :
* -3/ Détermination de la classe des sols :
*-4/ Détermination de l ‘épaisseur équivalente selon S et T :
*- 5/ Détermination des épaisseurs des différentes couches :
Application :
On prévoit :
3) Détermination de l’épaisseur de la chaussée :
Exemple :
Calcul des épaisseurs des différentes couches par la méthode CBR :
I-1/ Tracé en plan :
A°/ considérations générales :
B°/ aperçu général sur le réseau de la voirie :
C°/ présentation du réseau :
D°/ calcul des rayons de raccordement en plan :
Raccordement aux carrefours :
F/ stationnement :
Conclusion :
B°/ conception des profils en travers :
N.B :
Dimensionnement :
Choix des épaisseurs des différentes couches :
Vérification :
CHAP.II
TERRASSEMENTS
GENERAUX
Terrassements généraux :
Généralités :
I-1/ définition :
I-2/ terminologie :
II/ approche globale des travaux de terrassement :
II-1/ differentes phases des travaux de terrassement :
II-3/ études des travaux de terrassement : (mouvement des terres)
III/ cubature des terrasses :
III-1/ décapage de la terre végétale : (nettoyage)
III-2/ cubature des plate formes :
Application numérique :
Cas des surfaces quelconques :
658 657 656 655 654 653 652
651
650
III-2-3/ calcul des cubatures des plates formes :
A / considérations générales :
B / méthodes de calcul des cubatures :
a) décomposer la plate forme en surfaces élémentaires de forme géométriques régulières
et identiques (carres ou rectangles)
b) tracer la courbe représentant la cote plate forme :
c) déterminer les quatre cotes (H1 H2 H3 H4) des sommets de chaque surface
élémentaire par interpolation des courbes
d°/ calculer la hauteur moyenne (Hm) qui est donnée par la relation :
e°/ calculer la surface élémentaire Si = ai .bi
f°/ calculer le volume élémentaire donne par le produit de la hauteur moyenne par la
surface élémentaire.
g°/ déterminer le volume total séparément du déblai et du remblai revenant
La surface revenant à chaque triangle :
Remarque :
NB :
III-3/ cubature de la voirie :
III-3-1/ introduction au calcul des cubatures :
III-3-2/ méthode de calcul :
B/ méthode des aires moyennes :
C/ méthode des figures géométriques :
D/ méthode des profil en travers :
Volume du déblai :
Volume remblai :
Choix de la méthode :
III-4/ soutènement des terres :
III-4-1/ introduction :
Les talus :
C/ caractéristiques géométriques d’un talus :
Nature du sol E.M.M SEC E.M.M SEC
20 30 20 30
30 35 30 35
20 40 20 35
30 45 30 35
55 55 45 45
D/ calcul d’un talus :
La phase B du talus peut être calculée selon deux cas :
A.E.P.
I – introduction:
II- captage des eaux :
II-2- eau de surface :
III- traitement des eaux :
IV- considérations générales :
IV-2- débit de pointe :
IV-3- vitesse d’écoulement :
IV-4- calcul des diamètres :
N.B :
IV-5- pertes de charges :
IV-5- ligne piézométrique H :
IV-6- pression :
Calcul de pression nécessaire au point de piquage :
V/ réseau de distribution d’eau potable :
V-1/ définition :
V-2/ différents types de réseaux :
V-2-1/ réseau ramifie :
V-2-2/ réseau maille :
N.B : calcul :
V-3-1/ débit fictif équivalent (débit de calcul Qc) :
V-2-2/ loi de KIRCHHOFF : (équation de continuité)
V-3-3/ calcul du débit correctif :
a- détermination des diamètres :
b- marche à suivre :
C/ vérification de la maille :
V-3-5/ ramification du réseau maille :
V-3-6/ caractéristique hydraulique d’une conduite :
V-4/ calcul et recommandations pratiques :
VI-4-1/ établissement de la comparaison :
VI/ trace en plan (recommandations générales) :
VII/ protection du réseau :
Problèmes fréquents :
Solution :
VIII/ organes annexes :
7/ robinets :
Application au réseau d’AEP/
Estimation des besoins :
Exemple de calcul du débit de pointe :
Débit de pointe :
Choix des canalisations :
Dimensions des ramifications :
CHAP. IV
ASSAINISSEMENT
I/ introduction :
II/ position du problème :
III-1/ les eaux résiduaires :
III-2/ différents systèmes d’assainissement :
1) systèmes fondamentaux :
Inconvénients :
b) système séparatif :
Inconvénients :
c) système mixte :
2) système pseudo-membrane :
3) choix du système d’assainissement :
IV-1/ débit de pointe des eaux usées :
IV-1-1/ débit moyen journalier :
IV-1-2/ coefficient de pointe :
IV-1-3/ débit de pointe :
IV-2/ débit de pointe des eaux pluviales :
IV-2-2/ considérations générales :
a) coefficient de ruissellement C :
b) temps de concentration “ tc ” :
c) intensité de précipitation :
IV-2-3/ différentes méthodes de calcul :
a) méthode rationnelle :
c) méthode linéaire :
IV-3/ calcul des diamètres des conduites :
IV-3-1/ considérations générales :
a) calcul du rayon hydraulique :
b) calcul de la vitesse d’écoulement :
Formule de MANNING STRICKLER :
Avec :
Système séparatif :
Système unitaire ou séparatif :
IV-3-2/ méthode de calcul des diamètres :
a) objectif :
b) principe de calcul :
c) calcul de diamètre : (selon MANNING STRICKLER)
p
Conditions pratiques :
d) calcul des diamètres (selon BAZIN) :
1/ par calcul :
V/ trace en plan (recommandations générales)
VI/ organes annexes :
2) différents types de regards :
Le réseau d’assainissement du projet :
Etape à suivre :
Exemple numérique :
Dimension des canalisations :
Calcul des diamètres:
Exemple d’application :
*-2/ détermination de la classe du trafic :
750 > T > 200 T4

 
   
 
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